Journal de Bord de Mai

Le mot du Directeur :

« Avant de laisser le clavier à Dylan je souhaitais expliciter un peu notre absence sur notre site dernièrement.

Premièrement nous ne pouvons plus compter sur Célia (stagiaire éducatrice) qui a fini son stage chez nous depuis le 15 Avril. C’était elle qui avait la responsabilité de faire écrire les stagiaires et de mettre en ligne tout cela… maintenant c’est moi et j’avoue avoir eu du mal à trouver le temps pour accompagner les stagiaires sur ce journal.

Par ailleurs, le projet d’ULM est entré ces derniers temps sur des étapes d’avancement plus minutieuses qui nécessitent moins de main d’œuvre et surtout la présence systématique de Daniel l’ingénieur. Du coup on n’y travaille qu’une journée par semaine actuellement…

On va réfléchir pour tenter de continuer à produire un journal de bord de manière plus régulière. On vous tient au courant… »

Bonjour je m’appelle Dylan et je vais vous présenter le journal de bord que j’avais commencé avec Rayane, mais qui n’est plus là… Toute l’équipe s’excuse pour le retard et le format réduit de ce journal.

Voici les dernières avancées du projet ULM (et du projet de la Marcotte)

1) Les ailes

Malik a finalisé les bords d’attaques et de fuites des petites ailes du bas. Plus précisément les parties des petites ailes qui sont fixées définitivement au Cockpit.

L’autre partie, détachable, avait déjà été faite (pour comprendre voir la 2ème photo où on simule l’emboîtement…).

DSC02961DSC029632) Cockpit

Laurent a fini de construire les palonniers (pédales de direction) dans l’atelier de métallerie. Cheikhou et Malik les ont fixées à l’intérieur du Cockpit.

DSC02960Faycel lui, a fini de construire le manche de l’ULM et l’a fixé a l’intérieur du Cockpit (C’est le « Y » sur la 2éme photo)

DSC02717DSC029663) La Marcotte :

Voici les nouvelles rapides du projet secondaire de « la marcotte » que l’on réalise en parallèle de l’ULM. Des pièces sont produites chaque jour. Il s’agit de pièces de liaison pour fixer des éléments en bois. Mais pour mieux comprendre je vous conseille d’aller voir à ce lien ce que « rend » ce projet !

Des photos de Othmane et de Christian en train de travailler dessus…

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Merci et à bientôt!

FAQ ULM

Bonjour,

Récemment les jeunes se sont posés beaucoup de questions sur notre projet phare, l’ULM. Nous en avons sélectionné quelques unes que nous souhaitons partager avec vous autour d’une foire aux questions. Le principe de cette foire est que cela soit participatif. C’est pourquoi, n’hésitez pas à nous en poser à votre tour dans les commentaires et à la partager autour de vous. Nous répondrons à toutes ces questions avec Mr Dalby, l’ingénieur du projet présent régulièrement à l’association. Vos questionnements seront ajoutés au fur et à mesure dans cet article.

Bonne lecture !

A quelle altitude l’ULM peut-il voler ?

L’altitude autorisée n’est pas la même partout et dépend de la réglementation aérienne. Il pourrait monter jusqu’à 3000 mètres d’altitude, mais il est inutile de voler aussi haut. En moyenne, on vole entre 200 et 1000 mètres. A 1 km de hauteur, on peut planer pendant 7 km moteur coupé, on appelle cela la finesse de l’avion.

Quel est son poids ?

L’ULM pèse 250 kg. Le poids total autorisé est de 450 kg avec l’essence, le pilote et le passager. Le poids du pilote et des passagers doit être vérifié avant chaque vol pour ne pas que l’ULM soit trop lourd. Pour les avions de ligne, on ne pèse pas chaque passager, on considère donc un poids moyen de 77 kg par passager.

A quelle vitesse peut-il voler ? Quelle est l’unité de mesure ?

Pour les ULM, on utilise le km/h, pour les avions, on utilise le nœud marin (kt). Un ULM peut voler jusqu’à 160 kts, c’est à dire 300 km/h. (1 kt = 1.852 km/h). Pour notre ULM, on pourra voler à 120km/h maximum et il devra se poser à 65km/h.

Le seul instrument obligatoire est l’altimètre, mais il est indispensable d’avoir au moins un indicateur de vitesse. Il ne faut surtout pas descendre en dessous de la vitesse minimale, qui est fixée par le constructeur.

De combien d’autonomie en vol dispose t-il ?

La capacité du réservoir est de 55 litres ce qui fait une autonomie de 3 heures de vol.

Combien de distance faut-il à l’ULM pour décoller ?

Il lui faut 200 mètres pour décoller et 100 mètres pour atterrir à partir du moment où les roues quittent ou touchent le sol.

La piste d’atterrissage peut-elle se situer en haut d’une colline ? Peut-il atterrir sur n’importe quelle piste ou même sur la mer ?

On peut décoller de partout tant que la réglementation en vigueur nous le permet et que la piste est assez grande. On décolle et on atterrit toujours face au vent.

Les ULM peuvent amerrir (sur la mer donc!) s’ils ont des flotteurs, ils peuvent même atterrir sur de la neige avec des skis.

Il existe de nombreuses pistes ULM et avion, que l’on trouve grâce aux cartes d’aviation. Ces pistes sont approuvées pour un usage toute l’année. Il est aussi possible d’utiliser une piste occasionnelle, pour cela il faut que le maire de la commune soit prévenu, et que le propriétaire du terrain donne son accord. Il existe également des « Airparks », ce sont des aérodromes où des propriétaires d’avions ou d’ULM ont une maison, ce qui leur permet de garer leur avion chez eux.

On appelle hydravion tous les avions qui peuvent décoller et atterrir sur la mer. On appelle un avion amphibie s’il peut décoller et atterir sur terre comme sur mer, grâce à des trains d’atterrissage rétractables.

Qui à inventé l’ULM ? En quelle année ? En quelle matière était-il ?

Le premier ULM a volé en 1906. C’est Alberto Santos DUMONT qui l’a construit. Il s’appelait La Demoiselle. La Demoiselle était un appareil très léger et qui ne permettait que de très petits vols de quelques kilomètres de distance, à une dizaine de mètres de hauteur.